Au moment ou les secheresses et la demande croissante en eau agrave le problème de manque en ressources hydriques dans les régions arides de la Méditerrannée, il devient essentiel d’évaluer les potentialités des méthodes traditionnelles de captage et de gestion des ressources en eau fraîche comme un moyen de développement durable dans des endroits où l’eau pure et fraîche semble devenir de plus en plus rare. Les objectifs du projet SHADUF sont de produire des documents concernant la survie des techniques de captage et de gestion traditionnelles de l’eau au Maroc, en Algérie, en Egypte, en Palestine, en Jordanie, en Syrie, en Grèce, et en Italie, et d’évaluer le potentiel de la durabilité de ces techniques, et les possibilités de les conserver, les restorer et les valoriser.

Carte montrant les régions de projet de Shaduf

Le Projet est coordonné par Maria Luisa VITOBELLO (EJTN, Belgique). La gestion scientifique est sous la direction de Pietro Laureano, (IPOGEA, Italie), et Fekri A. Hassan (CULTNAT, Egypte).

Les Partenaires sont - Université Moulay Ismaïl, Meknes, Maroc (UMI), Universite Des Sciences et de la Technologie D'oran "Mohamed Boudiaf", Algeria (USTO), Sarl Societé Sud Timmi, Algérie (SUD TIMMI), Via Maris Consult Ltd., Palestine (VIA MARIS), Information & Communication Systems Ltd, Palestine (SIDATA), National Agricultural Research Foundation, Grèce (NAGREF), National Center for Documentation of Cultural and Natural Heritage, Egypt (CULTNAT), Petra National Trust, Jordanie (PNT), et IPOGEA, Italie.